Le projet semble un peu fou : distribuer gracieusement en tous-ménages, du 7 au 11 novembre, un livre sobrement intitulé « Être bien ». Au total, 100.000 exemplaires seront destinés à la Suisse romande, mais pas moins de 75 000 pour la seule région de la Côte. Un livre blanc, à savourer quand tout va bien ou à consulter plus attentivement quand la vie vous malmène. « C’est comme un livre de recettes faciles à suivre qui, je l’espère, aideront le plus grand nombre de personnes à mieux vivre, à s’aimer soi-même, à aimer les autres, à aimer la vie », explique son auteur, Joseph Stutz. «
C’est le fruit de toute une vie d’expériences, de réflexions et de découvertes personnelles, que j’ai cru bon de partager. »
Dans la grande villa nichée sur une colline de la campagne vaudoise, on pourrait croire que le philanthrope est un privilégié, isolé dans sa tour d’ivoire. Et pourtant, né en Suisse alémanique d’un père jardinier et d’une mère femme de ménage, Joseph Stutz a traversé des épreuves parfois professionnelles, mais aussi familiales, la plus dure étant le décès de sa femme en 2008, après huit années de descente aux enfers, dues à la maladie d’Alzheimer. « J’étais dévasté, mais j’ai fait le choix d’accepter l’épreuve, de ne pas m’effondrer et de continuer à aller de l’avant. » En décembre 2006, Joseph fait la connaissance d’Anna Wälti-Berti, maman d’une fille autiste et créatrice de la Fondation Le Cube de Verre qui vient en aide aux enfants atteints d’autisme et à leurs familles. Sensible à cette cause, il lui apporte son soutien financier pour construire à Arzier un foyer pouvant accueillir une vingtaine d’enfants autistes. « Mon but est aussi de faire d’une pierre deux coups, confie Joseph Stutz, et je glisserai dans le livre un bulletin de versement en faveur de cette Fondation. Peut-être que des lecteurs auront, eux aussi, envie d’aider cette institution qui ne reçoit aucun fonds de l’Etat et qui a besoin de la générosité privée pour exploiter son foyer. » La compassion, la volonté d’aider son prochain, l’ouverture aux autres comptent sans doute parmi les clés du bonheur et de la joie de vivre dont nous parle Joseph Stutz dans son livre. Dans les premières pages, on y lit cette dédicace : « Cet ouvrage est dédié à tous ceux qui souffrent ».
C’est le fruit de toute une vie d’expériences, de réflexions et de découvertes personnelles, que j’ai cru bon de partager. »Dans la grande villa nichée sur une colline de la campagne vaudoise, on pourrait croire que le philanthrope est un privilégié, isolé dans sa tour d’ivoire. Et pourtant, né en Suisse alémanique d’un père jardinier et d’une mère femme de ménage, Joseph Stutz a traversé des épreuves parfois professionnelles, mais aussi familiales, la plus dure étant le décès de sa femme en 2008, après huit années de descente aux enfers, dues à la maladie d’Alzheimer. « J’étais dévasté, mais j’ai fait le choix d’accepter l’épreuve, de ne pas m’effondrer et de continuer à aller de l’avant. » En décembre 2006, Joseph fait la connaissance d’Anna Wälti-Berti, maman d’une fille autiste et créatrice de la Fondation Le Cube de Verre qui vient en aide aux enfants atteints d’autisme et à leurs familles. Sensible à cette cause, il lui apporte son soutien financier pour construire à Arzier un foyer pouvant accueillir une vingtaine d’enfants autistes. « Mon but est aussi de faire d’une pierre deux coups, confie Joseph Stutz, et je glisserai dans le livre un bulletin de versement en faveur de cette Fondation. Peut-être que des lecteurs auront, eux aussi, envie d’aider cette institution qui ne reçoit aucun fonds de l’Etat et qui a besoin de la générosité privée pour exploiter son foyer. » La compassion, la volonté d’aider son prochain, l’ouverture aux autres comptent sans doute parmi les clés du bonheur et de la joie de vivre dont nous parle Joseph Stutz dans son livre. Dans les premières pages, on y lit cette dédicace : « Cet ouvrage est dédié à tous ceux qui souffrent ».
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